Import CSV du stock
Quitter le tableur ne devrait pas obliger à retaper le tableur.
Le CSV est un pont simple entre un stock existant et un outil partagé. Invumi propose un aperçu et une validation avant l’import afin de voir les problèmes avant de créer les produits.
01
Importer les champs utiles
Une migration est une bonne occasion de supprimer les colonnes auxquelles plus personne ne croit. Nom, quantité et contexte réellement utilisé valent mieux qu’un transfert fidèle de plusieurs années d’archéologie de tableur.
Le modèle documenté d’Invumi précise les colonnes attendues et le flux d’import fait remonter les lignes invalides avant écriture.
02
Prévisualiser avant d’écrire
Un bon import sépare la lecture du fichier de la création réelle. L’aperçu permet de repérer format incorrect, valeur obligatoire absente ou mapping étrange avant de générer un travail de nettoyage.
C’est particulièrement utile après quelques années d’édition manuelle par plusieurs humains, cette espèce ayant une créativité remarquable en matière de colonnes Excel.
03
Migrer une petite tranche
Rien n’oblige à déplacer tout le catalogue le premier jour. Commence par les références qui créent le plus de friction, rends le mouvement quotidien fiable, puis élargis quand le processus tient.
Une petite migration utilisée produit de meilleures données qu’un import gigantesque que personne ne met ensuite à jour.
04
L’historique commence après l’import
La quantité importée est un point de départ. L’historique prend de la valeur à mesure que l’équipe réceptionne, consomme et valide physiquement le stock. Ce sont ces mouvements qui permettront ensuite alertes et prévisions.
Le CSV reste utile dans l’autre sens : l’export garde les données portables pour analyse, sauvegarde ou migration future.